Leader France

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Adhérent de LEADER France

Le Cabas de St-Bonnet, une épicerie associative à St-Bonnet-Briance

Le Bourg, Saint-Bonnet-Briance, France

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« Mes produits des Yvelines » : un camion itinérant de produits locaux

10 Rue des Maraîchers, 78410 Aubergenville, France

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« De la Terre à l’Assiette » – Etude de faisabilité -Légumerie et restaurant scolaire « Bon et Local »

4 avenue de l’Europe. ZA La Plaine 34830 CLAPIERS

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Approvisionnement en circuits courts et/ou de proximité dans la restauration collective sur Monts et Barrages : programme d’actions 2019/2020

Le Château - Maison de Pays. 87460 BUJALEUF

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Reconquête des terres agricoles en Vaunage pour une meilleure alimentation de proximité

Saint-Dionisy, France

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Animation coordination de la plateforme d’approvisionnement locale de la restauration collective brenne /castelroussin

Maison du Parc, Le Bouchet, 36300 Rosnay, France

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Agrandissement de la boutique paysanne Terres d’Aigoual

Parc national des Cévennes 6 bis, place du Palais 48400 FLORAC

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Traiteur Locavore

Grains d’ici, 2 bis rue de la république Pouzols Minervois 11120 Pouzols-Minervois

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Université des sciences et pratiques gastronomiques

1 allée Monseigneur Jean René Calloc’h 29000 Quimper

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Création d’un food-truck pour la valorisation des produits alimentaires locaux

Vergezac, France

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Guide pour porteur de projet en circuits-courts

Place de la libération, les mureaux

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Le Cabas de St-Bonnet, une épicerie associative à St-Bonnet-Briance
29 octobre 2020

Pour faire face à la difficulté d’implanter une activité d’épicerie « classique » sur la commune, un groupe d’habitants a porté un projet d’épicerie associative, inspirée de rencontres d’autres expériences dans des communes voisines. De la fermeture de la dernière épicerie de la commune en 2014 à l’ouverture de l’épicerie-associative le 30 septembre 2016, c’est avec une « méthodologie partenariale » que le projet a été mené. Cette méthodologie a été appuyée par un portage politique fort, dans toutes les étapes du projet. Une enquête a été faite auprès des habitants, pour connaitre leurs habitudes et attentes de consommation sur les produits alimentaires. Un groupe d’habitants et l’équipe municipale ont organisé des réunions publiques pour imaginer les réponses à apporter. Certains d’entre eux sont allés visiter des expériences et en ont fait la restitution, jusqu’à trouver leur propre modèle d’épicerie. Aujourd’hui, c’est une vingtaine de producteurs locaux et une quinzaine de bénévoles actifs qui font fonctionner l’épicerie. Au-delà du service qu’elle propose, l’épicerie est aussi un lieu de rencontres et porte des évènements. Ouverte deux fois par semaine, le mercredi et le dimanche, et à l’occasion d’événements festifs organisés par l’association, près d’une centaine d’adhérents y viennent régulièrement. Ce projet a permis de répondre aux enjeux de ce bourg à très faible densité commerciale. Rouvrir une épicerie pérenne et viable a imposé de « changer de modèle ». Il a été fait le pari de la forme associative, sans salarié, le choix de travailler en circuits courts et aussi de réduire et adapter les horaires d’ouverture à la demande des habitants. Public cible : - Habitants

« Mes produits des Yvelines » : un camion itinérant de produits locaux
29 octobre 2020

Au volant de son camion itinérant, Adeline Jean-François sillonne la campagne yvelinoise pour proposer des produits locaux et sains aux habitants. Pour cela, elle s’est associée à une vingtaine d’exploitants agricoles du territoire (bio ou raisonné). Son activité a commencé par la livraison de produits dans les entreprises et à domicile. Face à son succès, elle a souhaité développer ses prestations en faisant des tournées dans des petits villages ruraux qui n’ont pas de commerces. Pour cela, elle a investi dans un camion magasin itinérant réfrigéré, permettant l’arrêt d’une durée pouvant varier entre 2h et 3h pour apporter aux personnes en situation d’isolement des produits de qualité et de première nécessité (épicerie, fruits et légumes, dépôt de pain, volailles, lait ...). Dans ce camion, tous les produits sont issus des productions locales. La marchandise est directement récupérée chez les producteurs et vendue au consommateur, en circuit court. Si les habitants souhaitent manger des produits locaux, ils sont dans l’obligation d’aller de ferme en ferme. Le camion facilite ainsi les déplacements en réunissant tout le nécessaire. De plus, consommer en circuit court et localement est une démarche adoptée par les clients. Ceux-ci sont sensibles au fait que les produits n’ont pas fait beaucoup de route pour venir dans leur assiette et ils ont une véritable garantie fraicheur. Ces personnes sont soucieuses de l’environnement qui les entoure. Par ailleurs, la plupart des produits sont biologiques, ce nouveau débouché incite donc à une production plus durable sur le territoire. Enfin, faire travailler les producteurs locaux permet de créer une économie locale et dynamique ; tout s’achète, se vend et se consomme au sein d’un même territoire. Public cible : - Habitants

« De la Terre à l’Assiette » – Etude de faisabilité -Légumerie et restaurant scolaire « Bon et Local »
29 octobre 2020

L’alimentation a été déclarée « grande cause régionale 2018/2019 » par la Région Occitanie. Cette orientation s’est basée sur une concertation d’expert et une grande consultation citoyenne desquelles ont émergé les enjeux futurs pour une alimentation saine et durable, un approvisionnement local en circuit-court, une sensibilisation à une alimentation responsable, une solidarité du champ à l’assiette. C’est très précisément dans ce cadre que le projet « De la Terre à l’Assiette » s’est positionné. Il a pour double ambition : - Concevoir les repas à destination de la restauration collective scolaire basés sur un choix d’un approvisionnement fait à 100% en produits Bio et locaux, en favorisant le « fait maison » et en intégrant un dispositif de lutte contre le gaspillage alimentaire ; - Répondre au besoin de qualification de main d'œuvre dans les métiers de l'hôtellerie/restauration en tension sur le Département en favorisant l'insertion sociale et professionnelle des publics les plus fragiles. Pour cela, 2 structures ont été créées sur le territoire de la Communauté de Communes(une entreprise d'insertion et un chantier d'insertion professionnelle) dont l’activité permettra de commercialiser et développer un service de restauration scolaire sous la forme d’une SCIC (associant les collectivités territoriales).

Animation coordination de la plateforme d’approvisionnement locale de la restauration collective brenne /castelroussin
19 octobre 2020

La création de l’association répond à une volonté des producteurs locaux, manifestée dès 2010, de relocaliser l’alimentation. Après différentes actions menées en ce sens entre 2010 et 2014, le problème de la logistique était toujours prégnant. C’est pourquoi une étude de faisabilité a été lancée en 2015 et 2016. L’association Cagette et Fourchette soutient une alimentation de proximité et de qualité. Elle fait le lien entre producteurs et restaurateurs, associations et restauration collective. Son fonctionnement est simple: 1) les «clients» sélectionnent leurs produits sur le catalogue en ligne via le site www.cagette-et-fourchette.fr, 2) ils passent leur commande via le site en respectant les délais de commande de chaque produit, 3) ils sont livrés une fois par semaine pour l’ensemble de leur produit, 4) ils reçoivent une facture unique pour l’ensemble des produits commandés. Pour les producteurs, ils déposent les différentes commandes sur un point de massification, la coordinatrice de cagette et fourchette récupère les produits, et préparent les commandes de chaque client puis assure la livraison par camion frigorifique selon un planning de tournées optimisés. En 2019, il y a une trentaine de producteurs adhérents et autant de sites de restauration collective. Pour cette année, les missions de l’association sont les suivantes : -poursuivre le travail de mise en lien entre producteurs et cuisiniers de la restauration collective ; -étoffer la liste des producteurs locaux pour diversifier les produits disponibles ; -développer les sites de restauration collective adhérents et ouvrir aux restaurateurs traditionnels ; -valoriser la démarche afin de mettre en avant les productions, les producteurs et les sites adhérents ; -être support et soutien d’autres territoires pour permettre l’essaimage du projet ou d’autres expérimentations ayant la même visée.

Agrandissement de la boutique paysanne Terres d’Aigoual
19 octobre 2020

La boutique «Terres d’Aigoual», est située dans des locaux appartenant à France Domaine et mis à disposition du Parc national des Cévennes par convention. Elle est située au col de la Serreyrède, à 1300 mètres d’altitude, au cœur du « Pôle Nature 4 saisons », où se trouve également un bureau de l’office de tourisme. Il est à noter que ce col est un lieu de passage relativement bien fréquenté pour son point de vue et pour se rendre au Météosite du Mont Aigoual, où un centre d’interprétation sur le changement climatique doit ouvrir prochainement. Les producteurs réunis dans cet espace de vente ont créé une association « Terres d’Aigoual ». Une convention établie entre cette association et le Parc régit non seulement la redevance d’occupation pour le local mais également les modalités d’agrément des producteurs au travers d’un cahier des charges. La demande de subvention LEADER a permis d’agrandir la surface de vente des produits et d’aménager un espace de stockage. Le local initial était de 72m² (dont 7m² de réserve). Les travaux ont permis d’agrandir la surface initiale de 40 m²et la visibilité de la boutique a été améliorée. Depuis les travaux, la structure «Terres d’Aigoual» a pu constater une augmentation de 34% de son chiffre d’affaire et une augmentation de 29% de la fréquentation. Pour certains producteurs, cela peut représenter une part significative de leur chiffre d’affaire. L’intérieur de la boutique a pu gagner en attractivité, grâce au nouvel aménagement mis en place par l’association: nouvelles vitrines réfrigérées, étagères en bois...On y trouve des fromages, de la viande de canard, de porcs, de bœufs, du miel, des plantes séchées, des fruits et des sirops... mais aussi des produits artisanaux en laine mohair.

Traiteur Locavore
19 octobre 2020

Grains d'Ici travaille principalement en circuit-court avec plus d'une soixantaine de producteurs et artisans (boulangers, maraichers, éleveurs, fromagers, brasseurs, vignerons, cueilleurs-transformeurs, oléiculteurs etc.). Derrière chacun de ses produits, il défend le travail et le soin apportés par ces derniers et la nécessité de maintenir une économie locale et durable, des valeurs sociales et solidaires. Afin d’étoffer son activité, ce commerce a sollicité le programme LEADER pour financer son développement à travers une activité traiteur qui tout en défendant les mêmes valeurs et la même éthique, utilise la rencontre avec ses clients pour sensibiliser le grand public. Modalités de mise en œuvre : Développer les outils de communication de l’entreprise par : - La création d'un site internet : une plateforme permettant notre référencement pour les usagers, expliquant notre démarche, l'ensemble de nos activités (le lieu, les animations, les prestations extérieures) mais mettant également en lumière notre territoire (lieux à découvrir sur notre commune et aux alentours) et les producteurs avec lesquels nous travaillons et leurs démarches (permettant également la rencontre avec eux). - la création de vidéos mettant en valeur les producteurs partenaires et notamment l’entreprenariat rural féminin Equiper l’entreprise de matériel aux normes - Conseils et mise aux normes de l’espace de travail - Fournitures (matériel de cuisine pour préparation, service, transport) - Véhicule réfrigéré (véhicule adapté au transport et le maintien au froid et le respect de la chaine du froid)

Université des sciences et pratiques gastronomiques
19 octobre 2020

Le territoire du Cap Sizun, à travers sa diversité et sa richesse dans les domaines tant maritimes qu’agricoles est apparu comme une évidence car de nombreux liens existent déjà entre ses professionnels et l’Alliance Slow Food des Cuisiniers. La valorisation des races locales, la lutte contre le brevetage du vivant, le soutien à la petite pêche locale, la sauvegarde de l’abeille noire en Cap Sizun sont autant de sujets et de réalités qui ont rapproché les cuisiniers de l’Alliance des producteurs, pêcheurs et transformateurs du sud Finistère. Les premières sessions de formation devraient voir le jour en 2021, mais une phase d’ingénierie de préfiguration est nécessaire pendant 2 ans, financée par LEADER et la Région Bretagne principalement. Durant cette période, l’association USPG doit définir son projet selon 4 axes : - Des formations alternatives : expérimenter un nouvel accès à la cuisine, croiser les savoirs empiriques et universitaires ; bâtir les programmes pédagogiques ; - Des partenariats multiples : fédérer les acteurs locaux autour du projet, s’appuyer sur les réflexions de Slow Food international ; - Une vie économique et sociale autour des ateliers Jean Moulin : créer des liens avec les autres porteurs de projets du site (bistrot, magasin de producteurs…) ; - Des programmes de recherche et de développement en lien avec les questions que les cuisiniers se posent. Le projet d’Université à Plouhinec s’inscrit dans une réalité locale mais aussi dans une attente internationale car Slow Food est présent dans 150 pays et fort de 100 000 membres très attentifs à cette initiative française considérée comme pionnière, expérimentale et capable de faire école ailleurs dans le monde. L'université des sciences et des pratiques gastronomiques proposera un outil de formation unique en Bretagne et en France. Il vise à créer une nouvelle façon d'aborder le métier de cuisinier et le secteur de la restauration (valoriser le métier, repenser l'approvisionnement, le lien avec le consommateur-citoyen, le lien avec le territoire ...) Le projet contribuera à la transition de la profession dans ses dimensions environnementales et sociales. L'université des sciences et des pratiques gastronomiques axera son enseignement sur les connaissances agronomiques, climatiques, culturelles, socio-économiques et le rapport au territoire.